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À 4 semaines, le manuel indiquait de commencer le sevrage. Vous avez donc suivi ces instructions.
Vous avez installé l’écuelle. Préparé la pâtée. Observé… et attendu.
Mais les chiots n’y ont pas touché. Les chatons ont simplement miaulé. Et vous vous êtes interrogé : qu’ai-je raté ?
Puis sont apparues les selles molles. La mère a commencé à se comporter étrangement. Un chaton a perdu du poids. Chacun vous a donné des conseils différents : certains préconisaient de persévérer, d’autres d’arrêter immédiatement. Vous avez commencé à vous demander ce qui était naturel… et ce qui était normal.
Voici ce qu’on ne vous dit jamais : vos chiots et chatons vous montraient déjà les réponses des semaines avant que vous ne touchiez cette gamelle. Le sevrage n’est pas une date sur un calendrier, c’est un processus biologique qui débute dès leur naissance. Votre rôle consiste à reconnaître quand ils sont prêts à progresser, non à les forcer.
- Points clés
- Qu’est-ce qui rend certains éleveurs systématiquement efficaces lors du sevrage ?
- L’échéance standard « Commencer à 4 semaines pour tous » est-elle erronée ?
- Les 3 signes physiques infaillibles
- Maturité comportementale : les signes à observer
- Facteurs environnementaux déterminants pour le sevrage
- 6 outils d’évaluation avancés que la plupart des éleveurs négligent
- Signaux d’alarme exigeant une attention immédiate
- Élaborer votre protocole de sevrage
- Prêt à maîtriser tous les aspects du succès en élevage ?
Points clés
- Abandonnez les échéances arbitraires de 4 semaines – la maturité biologique varie considérablement selon la taille de la portée, la race et le développement individuel
- Surveillez 3 marqueurs physiques : éruption dentaire (semaine 3-5), modification des enzymes digestives (semaine 4-5), et apparition d’un déficit nutritionnel (stagnation pondérale malgré l’allaitement)
- La taille de la portée change tout – les grandes portées nécessitent une supplémentation précoce (≈3 semaines), les petites peuvent attendre 5-6 semaines
- La taille de race compte – les races naines ont souvent besoin d’allaiter jusqu’à 10-12 semaines, les races géantes commencent les compléments vers 3 semaines
- Le contrôle thermique est crucial – les animaux refroidis se blottissent au lieu d’explorer la nourriture ; maintenez 29-32°C en semaine 1, diminuant à 21°C aux semaines 4-5
- Utilisez 6 outils d’évaluation : vélocité de prise de poids, étapes de coordination, dynamique de portée, stress maternel, patterns d’élimination, et réponse environnementale
- Interprétez les signaux maternels – station debout pendant l’allaitement, évitement accru, et changements de position signalent la progression naturelle du sevrage
- Les signaux d’alarme exigent une attention immédiate – perte de poids persistante, troubles digestifs sévères >48 heures, refus alimentaire complet, ou agressivité maternelle
- Développez des protocoles basés sur l’observation – observez d’abord la biologie, puis adaptez les transitions alimentaires plutôt que de suivre aveuglément le calendrier
Qu’est-ce qui rend certains éleveurs systématiquement efficaces lors du sevrage ?
Les éleveurs qui produisent régulièrement de jeunes animaux confiants, sains et autonomes ne suivent pas des horaires différents ni n’utilisent de meilleur matériel. Ils considèrent la mère comme une partenaire dans les décisions de timing, non comme un obstacle à contourner.
Pour les chiens : Ils reconnaissent que les modifications comportementales maternelles — comme se tenir debout pendant les tétées ou s’éloigner en cours d’allaitement — ne sont pas des problèmes à résoudre mais des signaux à interpréter. Les recherches démontrent que les chiennes présentent la plus haute fréquence de refus d’allaitement vers la 7e semaine post-partum, souvent due à l’inconfort causé par les dents acérées des chiots.
Pour les chats : Ils comprennent que les chattes guident activement le processus de sevrage par leur positionnement, leur disponibilité et leurs comportements de démonstration alimentaire. Certaines mères régurgitent même de la nourriture solide comme méthode d’alimentation transitionnelle vers 4-6 semaines post-partum, signalant que les chatons devraient consommer de la nourriture semi-solide plutôt que téter.
Pour les deux espèces : Ils réagissent aux marqueurs de maturité biologique plutôt qu’aux échéances arbitraires. La plupart des chiots et chatons entament le processus de sevrage vers 3 semaines, lorsqu’ils commencent à quitter la zone de mise bas et à goûter la nourriture semi-solide.
L’échéance standard « Commencer à 4 semaines pour tous » est-elle erronée ?
La réalité ? La maturité biologique varie énormément, et imposer une conformité calendaire crée souvent les problèmes que vous cherchez à éviter.
Grandes versus petites portées : des besoins différents
Les grandes portées génèrent une demande nutritionnelle précoce. Avec 8+ chiots ou 5+ chatons, la production lactée maternelle ne peut simplement plus suivre après 3-4 semaines. Ces portées manifestent souvent des signes de faim authentiques plus tôt et bénéficient réellement d’une alimentation complémentaire vers 3 semaines.
Les petites portées maintiennent une nutrition adéquate plus longtemps. Un chiot unique ou une paire de chatons peut parfois être entièrement nourrie par le lait maternel jusqu’à 5-6 semaines, rendant les tentatives de sevrage précoce contre-productives.
La taille de race modifie tout
| Catégorie de race | Calendrier de sevrage | Considérations particulières |
| Chiens nains | Début : 3,5-4 semaines Fin : 10-12 semaines | Allaitement prolongé prévient l’hypoglycémie ; repas petits et fréquents |
| Chiens géants | Début : 3 semaines Fin : 8 semaines | Supplémentation précoce due à la croissance rapide ; calcium contrôlé |
| Grands chats | Début : 3,5-4 semaines Fin : 8-10 semaines | Développement plus lent similaire aux chiens géants |
| Races standard | Début : 4 semaines Fin : 8 semaines | Suivre les marqueurs biologiques classiques |
Les races canines naines nécessitent des périodes d’allaitement prolongées. Ces chiots sont souvent maintenus avec la mère jusqu’à 10-12 semaines car leur petite taille les prédispose à l’hypoglycémie en cas de sevrage trop précoce.
Les races canines géantes font face au défi inverse. Ces portées tendent à commencer l’alimentation complémentaire plus tôt (vers 3 semaines) car même une grande chienne ne peut nourrir 8-12+ chiots en croissance rapide.
Les grandes races félines comme les Maine Coons se développent plus lentement que les races compactes, nécessitant des calendriers ajustés similaires aux races canines géantes.
Comprendre les besoins nutritionnels spécifiques à chaque race prévient la plupart des échecs de sevrage.

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Les 3 signes physiques infaillibles
| Marqueur de maturité | Calendrier | À surveiller | Signal d’action |
| Éruption dentaire | Semaine 3-5 | Canines d’abord, puis incisives, puis prémolaires | Plusieurs dents visibles = prêt pour les aliments mous |
| Enzymes digestives | Semaine 4-5 | Diminution de la tolérance lactée, meilleure digestion des solides | Tolère la pâtée sans troubles = système prêt |
| Déficit nutritionnel | Semaine 4+ | Stagnation pondérale, faim après tétée | Demande > offre = complément nécessaire |
Les dents révèlent la vérité
Les canines percent en premier (vers la semaine 3), suivies de la première paire d’incisives. Lorsque vous observez canines et prémolaires à 4-5 semaines, c’est le feu vert : les chiots peuvent réellement mastiquer des aliments solides. Absence de dents = pas de sevrage, peu importe ce qu’indique le calendrier.
Basculement du système digestif
Voici la science essentielle : les nouveau-nés produisent beaucoup de lactase (enzyme qui décompose le sucre du lait) mais très peu d’amylase (enzyme qui décompose l’amidon). Vers 4-5 semaines, cette proportion s’inverse : la lactase diminue, l’amylase augmente. Lorsque les chiots et chatons tolèrent de petites quantités d’aliments solides sans troubles digestifs, leur système a opéré cette transition.
Le déficit nutritionnel apparaît
À 4 semaines, les chiots et chatons en croissance ont besoin de plus de calories que la plupart des mères ne peuvent en produire. Lorsque vous constatez une stagnation de la prise de poids malgré un allaitement normal, ou que les jeunes animaux semblent affamés après les tétées, c’est le signal biologique pour débuter la supplémentation.
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Maturité comportementale : les signes à observer
Les étapes motrices sont cruciales
À 3 semaines, les chiots et chatons sains passent du ramper à la marche chancelante. Vers 3½ à 4 semaines, ils peuvent laper des liquides dans une écuelle peu profonde sans plonger la tête dedans. Absence de coordination = pas prêt pour le sevrage.
La mère modifie son approche
Observez comment la mère se positionne pendant l’allaitement. Au lieu de s’allonger pour faciliter l’accès, elle se tiendra de plus en plus debout ou assise, obligeant les petits à fournir plus d’efforts pour téter. Ce comportement d’allaitement en position debout débute typiquement vers les semaines 5-6 et réduit naturellement la prise lactée.
L’exploration se déclenche
Vers 5-6 semaines, les chiots et chatons commencent à s’éloigner de leur couchage pour explorer de nouvelles odeurs et saveurs. Cela coïncide avec la période critique de socialisation où la curiosité supplante le besoin de se blottir pour la chaleur et le réconfort.
Pour les chats spécifiquement, les chattes manifestent des comportements particuliers pendant le sevrage que les éleveurs avisés apprennent à décrypter.
Facteurs environnementaux déterminants pour le sevrage
Contrôle de la température
Les chiots et chatons refroidis priorisent la recherche de chaleur sur l’exploration alimentaire. Maintenez 29-32°C en semaine 1, diminuant à ≈27°C aux semaines 2-4, et ≈21°C aux semaines 4-5. Un contrôle thermique approprié impacte directement le succès du sevrage.
| Âge | Température optimale | Importance |
| Semaine 1 | 29-32°C | Incapacité de thermorégulation ; toute l’énergie consacrée au réchauffement |
| Semaines 2-4 | ≈27°C | Développement de la thermorégulation ; encore prioritaire sur l’exploration |
| Semaines 4-5+ | ≈21°C | Peut maintenir sa température corporelle ; exploration alimentaire possible |
Le revêtement au sol fait la différence
Les surfaces glissantes retardent le développement moteur et la confiance alimentaire. Les chiots qui ne peuvent prendre appui risquent de peiner à approcher les gamelles ou de développer le syndrome du chiot nageur. Fournissez des surfaces texturées et antidérapantes dans les zones d’alimentation.
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Le stress compromet tout
Les environnements très stressants provoquent des diarrhées de sevrage — selles molles pendant les transitions alimentaires. Les études démontrent que des environnements plus sereins (incluant l’usage de phéromones) aident les jeunes animaux à mieux gérer les changements alimentaires.
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6 outils d’évaluation avancés que la plupart des éleveurs négligent
| Outil d’évaluation | Paramètre à mesurer | Signal positif | Signal d’alarme |
| Vélocité pondérale | Gains de poids quotidiens | Tendance constante à la hausse | Stagnation ou déclin malgré l’allaitement |
| Coordination | Stabilité d’approche de l’écuelle | Approche stable sans basculement | Chute de tête, incapacité à maintenir la position |
| Impact taille de portée | Ratio chiots/tétines disponibles | Ratio 1:1 pour allaitement confortable | Surpopulation, compétition pour l’accès |
| Stress maternel | Comportement pendant l’allaitement | Calme, autorise l’accès | Agitation, fuite, agressivité |
| Élimination | Consistance des selles | Selles moulées et fermes | Diarrhée fréquente et liquide |
| Réponse thermique | Exploration vs blottissement | Exploration active de l’environnement | Blottissement constant pour se réchauffer |
1. Suivi de la vélocité pondérale
Courbes de poids qui stagnent malgré un allaitement normal = production lactée insuffisante. Gains réguliers = tentatives de sevrage prématurées.
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2. Cartographie des étapes de coordination
Chiens : Approche stable de l’écuelle sans basculement = prêt pour la progression texturale.
Chats : Mouvements de lapement assurés = acceptation d’aliments de plus en plus solides.
3. Évaluation de l’impact de la taille de portée
Les grandes portées génèrent une pression de sevrage précoce. Les petites portées maintiennent la nutrition plus longtemps — ajustez votre calendrier en conséquence.
4. Reconnaissance du stress maternel
Agitation excessive, fuite, ou agressivité pendant les tentatives de sevrage = stress maternel compromettant le processus. Faites une pause et réévaluez plutôt que de persister.
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5. Surveillance des schémas d’élimination
Selles fermes et moulées = maturité digestive pour les changements texturels. Selles molles = tentatives de transition prématurées.
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6. Vérification de la température ambiante
Les animaux refroidis se blottissent au lieu d’explorer la nourriture. Les animaux surchauffés deviennent léthargiques. La gestion thermique affecte le comportement alimentaire plus que la plupart des éleveurs ne le réalisent.
Signaux d’alarme exigeant une attention immédiate
- Perte de poids persistante malgré l’offre d’aliments appropriés
- Troubles digestifs sévères durant plus de 48 heures
- Refus alimentaire complet au-delà de la période d’adaptation normale
- Agressivité maternelle ou comportements d’évitement excessifs
- Échec à atteindre les étapes de coordination aux âges attendus
Lorsque les calendriers standard échouent, revenez à l’évaluation biologique. Si les troubles digestifs persistent, le système n’est tout simplement pas prêt sur le plan développemental — le forcer génère plus de problèmes que de solutions.
Élaborer votre protocole de sevrage
Calendrier de sevrage de référence
| Semaine | Développement physique | Étapes comportementales | Actions alimentaires |
| Semaine 1-2 | Yeux/oreilles fermés, ramper uniquement | Recherche la tétine, se blottit pour la chaleur | Lait maternel exclusivement |
| Semaine 3 | Yeux ouverts, station chancelante, premières dents | Quitte la zone du nid, explore | Proposer une écuelle d’eau peu profonde |
| Semaine 4 | Marche coordonnée, plus de dents | Lape les liquides, porte objets à la bouche | Introduire la bouillie lactée |
| Semaine 5-6 | Démarche assurée, comportement de jeu | Enquête sur la nourriture solide, jeu social | Bouillie plus épaisse, croquettes ramollies |
| Semaine 7-8 | Coordination complète, toutes dents de lait | Alimentation autonome, évitement maternel | Principalement nourriture solide |
Commencer par l’observation, non par l’intervention
Avant de toucher à une gamelle, consacrez du temps à observer :
- Comment la mère se positionne pendant l’allaitement
- Le développement de coordination individuel chez chaque chiot/chaton
- Les schémas de prise de poids et les signaux de faim authentiques
- Les facteurs environnementaux affectant le comportement d’exploration
Suivre la biologie, non le calendrier
Proposer des aliments solides pendant la semaine 3 améliore la croissance chez environ la moitié des portées, mais l’introduction précoce à 2-3 semaines est habituellement contre-productive en raison de l’immaturité digestive.
Soutenir la progression naturelle
Travaillez avec les comportements maternels et les rythmes de développement individuels. Le sevrage se termine typiquement à 7-8 semaines chez la plupart des races, avec un sevrage complet requis à 8 semaines avant le départ vers de nouveaux foyers.
Comprendre la nutrition appropriée pendant les transitions et les protocoles spécialisés pour chatons garantit des résultats optimaux.
Les situations particulières nécessitent des adaptations
Les portées orphelines nécessitent des protocoles spécialisés de lait de substitution et des horaires d’alimentation rigoureux.
Les portées de césarienne peuvent nécessiter un soutien supplémentaire du microbiome pendant la transition.
Les animaux prématurés nécessitent des soins spécialisés qui retardent les calendriers de sevrage normaux.
Lorsque vous cessez d’imposer des horaires arbitraires et commencez à interpréter le processus biologique qui se déroule sous vos yeux, tout change. Les échecs de sevrage deviennent rares. Les troubles digestifs diminuent. Les jeunes animaux effectuent leur transition avec confiance plutôt qu’avec stress.
L’élevage professionnel ne consiste pas à suivre un horaire — il s’agit d’élever des animaux avec confiance, dans la confiance mutuelle, et avec la biologie de votre côté. Vous n’avez pas besoin d’être parfait, simplement observateur. Les animaux vous indiqueront le reste.
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